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HISTOIRE DE LA MUSIQUE DISCO

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LA MUSIQUE DISCO…
MUSIQUE DES DISCOTHEQUES

NAISSANCE DU DISCO

C'est avec des chansons comme Love in C minor de Cerrone ou Born To Be Alive de Patrick Hernandez que le DISCO est devenu un genre musical au milieu des années 1970. Si l'on ajoute à ces deux artistes Patrick Juvet (qui signe quelques hits disco avec des musiciens de Jean-Michel Jarre), on s'aperçoit que la fièvre disco a, en grande partie, démarré en France.


Cerrone, Patrick Juvet et Patrick Hernandez

L'autre pôle de cette musique, dansante et bâtie autour d'une rythmique conçue en fonction des discothèques, est l'Allemagne, où des producteurs tels que Giorgio Moroder, Keith Forsey ou Frank Farian construisent leur version du son 4/4 à base de synthétiseurs de violons et de divas. Donna Summer est l'une des premières créations à sortir des usines-studios de Musicland à Munich.

JET-SET ET COCAINE

Phénomène sociologique autant que musical, le DISCO façonne son univers, dont l'image publique est celle de la fête insouciante d'une jet-set nocturne dansant au son des violons, et le côté sombre, avec une consommation frénétique de cocaïne, aussi bien chez les artistes que parmi les night-clubbers.

En attendant le retour en force de la majorité morale (on vit des autodafés de maxi-45 tours à Chicago, avec le mot d'ordre "disco sucks" : le disco, ça craint), c'est le règne du strass, des paillettes et des cristaux : à Paris, la discothèque le Palace devient le temple de la génération disco sous l'égide de Fabrice Emaer.

A New York, c'est au Studio 54 que l'on croise les reines de la nuit, les stars en errance et les drag queens (travestis) qui forment la faune des danseurs.



DES DIVAS ET DES STARS EPHEMERES



Les artistes du disco, ce sont les divas (Jocelyn Brown, Two Tons, les choristes de Sylvester, Donna Summer, Pattie Brooks, Loleatta Holloway, Gloria Gaynor), les groupes montés par des producteurs souvent flibustiers (Village People et Ritchie Family pour Jacques Morali et Henri Belolo ; Munich Machine pour Keith Forsey et Harold Faltermeyer ; Love And Kisses pour Alec Constandinos) et tous les météorites opportunistes d'un jour, complètement oubliées, qui prennent le "train disco" en marche, pour un bref voyage... (les groupes Chanson, Musique, Poussez !, Gregg Diamond's Starcruiser ou encore Starpoint et Teri Desario).


les divas du disco : Gloria Gaynor, Donna Summer, Pattie Brooks et Tina Charles

Les années 80 marquent la mort lente du DISCO, peu à peu dilué dans la grande variété avant d'être ensuite recyclé dans la "garage music", un genre formalisé à l'aube des années 90 par la scène gay new-yorkaise, qui reprend les éléments du disco dans un contexte plus contemporain.

La house puis la techno, avec leur minimalisme, contribuent paradoxalement à installer une nostalgie de l'ère disco, celle de l'innocence, à une époque où le virus du sida n'a pas encore enveloppé le milieu de la nuit de son voile sombre, décimant la scène des clubs.


LES FILMS DISCO



  • La Fièvre du samedi soir (Saturday Night Fever) de John Badham, avec John Travolta (1977).
  • Dieu merci c'est vendredi (Thank God It's Friday) de Robert Klane, avec Donna Summer (1978).
  • Can't stop the music, Village People, avec Valerie Perrine (1979).
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THE BEE GEES
DE LA MUSIQUE POP A L'AVENTURE DISCO

The Bee Gees

Chez les Bee Gees, il faut distinguer deux périodes dans leur carrière : celle d'avant La fièvre du samedi soir, construite principalement sur des chansons country-rock et pop, et celle qui suit La fièvre du samedi soir aux couleurs nettement plus commerciales.

Le groupe Bee Gees est à la base formé par trois frères (Barry, et les jumeaux Robin et Maurice) originaires de Manchester. Les Bee Gees sont tout de suite reconnaissables par l'utilisation de leur voix haut perchée. Chacun des trois frères se répartit un rôle bien précis : la voix solo est tenue par Barry, alors que Maurice chante les voix hautes (ou de tête) et que Robin apporte la touche finale grâce à son vibrato caractéristique.

Tout le long de leur carrière qui a duré une quarantaine d'années, la majorité des compositions a été écrite par le trio. Contrairement au Beatles, il est difficile de savoir qui a inspiré telle chanson ou tel passage.


THE BEE GEES… LES DEBUTS

Au commencement, de 1956 à 1958, les Bee Gees apparaissent sur scène sous différents noms : Blue Cats, The Rattlesnakes (avec la présence de Kenny Oricks et Paul Frost) et enfin Gibb Bros and Two Mates. C'est seulement en 1962 que les trois frères deviennent The Bee Gees (en hommage à leur mère Barbara Gibb).

Les premiers succès arrivent lorsqu'ils émigrent en Australie, en 1958, ce qui ne les empêchent pas de retourner en Angleterre quelques années plus tard (1967), en compagnie de Colin Peterson (batterie) et Vince Melouney (guitare), pour s'imposer avec le hit New York Mining Disaster 1941.

Jusqu'en décembre 1968, ils s'inscrivent régulièrement au hit-parade avec notamment : I can't see nobody, Holiday ou Massachussets (des titres à réminiscence 'Beatles'). Malheureusement, les quelques "frictions" entre les membres voient le départ de Colin et de Vince et c'est la dissolution du groupe. Robin Gibb compose de son côté I started to joke, tandis que Maurice Gibb entrevoit une carrière d'acteur... Mais l'appel de la musique, comme le sens de la famille est trop puissant. Les frères Gibb se réunissent de nouveau durant l'été 1970 pour renouer avec le succès : My World et Jive Talkin (septembre 1975), tiré de l'album Main Course, remet en selle un groupe qui avait toujours conservé aux Etats-Unis un public fidèle.
C'est à cette époque qu'il est question qu'Andy, le frère cadet, rejoigne le groupe. Mais cela ne se fera pas, même si Andy participe de temps à autre à quelques concerts.


PUIS VIENNENT LES SUCCES DISCO…

The Bee Gees - Saturday night fever

Le manager Stigwood suggère aux Bee Gees de changer de cap musical et d'engager un autre producteur du nom de Arif Mardin. Le succès de l'album Main Course, aux couleurs "funky" précipite les événements. Le groupe à cette époque se compose des frères Gibb, de Alan Kendall (guitare), Blue Weaver (claviers) et Dennis Byron (batterie).

En 1976, éclate le premier titre aux allures disco : You should be dancing. En toute logique, le manager Arif Mardin qui au centre du projet musical concernant le film La fièvre du samedi soir pense bien sûr à ses poulains les Bee Gees. La chanson You should be dancing est utilisé dans la bande son du film, ainsi que cinq nouveaux titres enregistrés pour l'occasion.

L'année suivante, sur la lancée du succès du film La fièvre du samedi soir (qui apporte une retombée médiatique énorme pour le groupe), la ballade How deep is your love devient le slow de l'année. Et, lorsqu'en janvier 1978 paraît le double album rassemblant toutes les chansons de la bande sonore du film, la vente, en toute logique, confirme la mainmise du disco sur toutes les musiques commerciales de l'époque. Plus de 30 millions d'exemplaires se vendent très rapidement.

LES BEE GEES APRES LA MODE DISCO

Dans les années 1980, comme de nombreux artistes de l'époque, les Bee Gees subissent de plein fouet les changements de mode. Le disco meurt et pour les Bee Gees c'est un peu la traversée du désert…

L'arrivée de la musique techno au début des années 1990, sa rythmique héritée du beat disco, laisse peut-être entrevoir des flash-back nostalgiques disco. C'est ainsi que les Bee Gees produisent un concert à Las Vegas, en 1997, sous le nom de One Night Only. Ce concert sera suivi d'une tournée à travers la planète, comme une façon de dire adieu à leurs fans.

La mort de Maurice Gibb, qui survient en 2003, sonne le glas des Bee Gees. Les deux frères Barry et Robin, ne sont plus capables d'insuffler la dynamique nécessaire à un projet sérieux qui relancerait une quelconque carrière. La dernière apparition publique qui réunit les deux frères encore vivant, s'est produite pour un concert de charité, à Miami, en 2006.

Pour mieux comprendre l'importance de la "rythmique disco",
nous vous invitons à parcourir la leçon gratuite "DISCO ARRANGEMENT"

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