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Portail sur la musique et les claviers modernes : piano, synthétiseur et orgue.


TECHNIQUE ET MAO



GLOSSAIRE DU PIANO ET DE SES PIÈCES MÉCANIQUES

Le piano acoustique est composé d’un grand nombre de pièces dont le fonctionnement est parfois subtil. Pour vous y aider, le lexique qui suit tente de dresser une nomenclature assez complète des termes utilisés.


Accord : réglage de la tension des cordes grâce à une "clé d'accord" qui tourne les chevilles, afin d'obtenir les notes désirées.

Aftertouch ou gras : point déterminant le réglage optimal d'un piano par l'intermédiaire des différentes étapes de réglage.

Agrafe : pièce métallique dans laquelle passe la corde, afin de mieux la stabiliser au moment de la frappe du marteau.

Attaque : son que produit le marteau au moment précis où il frappe les cordes.


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Attrape : coussinet de feutre sur armature de bois, monté sur une tige métallique. Quand le marteau est actionné, l'attrape entre en contact avec la contre-attrape et la bloque, empêchant alors le marteau de repartir frapper les cordes.

Baïonnettes : tige de métal qui actionne les étouffoirs depuis la touche, dans la mécanique à baïonnettes. Abandonné dans le piano droit à cause de sa faiblesse à arrêter la résonance de la corde quand la touche est relâchée.

Barrage : ensemble de poutres renforçant la caisse du piano et donc la résistance à la tension des cordes.

Barre de balancier : située sous les touches au niveau de la capsule, elle maintient les tiges et les feutres permettant de respectivement maintenir et guider chaque touche, et de régler la hauteur du clavier.

Barre d'enfoncement : située sous les touches au niveau du point de frappe, elle maintient les tiges et les feutres permettant respectivement de guider chaque touche et d’en régler l’enfoncement.

Barre de compression : située sur la structure harmonique, elle permet d’appliquer l'ensemble des cordes sur le sillet.

Barre de dièses : barre de bois située verticalement au bout des touches. le nom du fabricant y est parfois apposé sur les pianos droits.

Barre de repos : barre de bois recouverte de feutre sur laquelle reposent les marteaux au repos.

Barre de table : pièce de bois collée à la table d'harmonie. Elle renforce la structure et l'aide à conserver son galbe. La barre de table contribue à mieux transmettre la vibration sur l’ensemble de la surface de la table.

Bâton d'échappement : propulse le marteau vers la corde avant de "s'échapper" et lui permettre de retomber, laissant alors la corde vibrer. Le système de l’échappement inventé par Cristofori sera perfectionné plus tard par Érard.

Mécanisme d'un piano droit vue en surplomb (détail). La photo montre les chevilles, les cordes, les étouffoirs et les marteaux.

Béquille : baguette sur laquelle repose le couvercle du piano à queue lorsqu'il est ouvert.

Bicorde : deux cordes (partie médium / basse) frappées par un seul et même marteau.

Blocs : pièces de bois situées entre le clavier et les oreilles du piano.

Bouton d'échappement : petite pièce de bois recouverte de feutrine, déclenchant le recul du bâton d'échappement pour faire retomber le marteau après la frappe.

Cadre : pièce de fonte généralement située sur la table d'harmonie et soutenant la traction des cordes.

Charge : tension des cordes appliquée sur les chevalets et la table d’harmonie.

Chasse : distance entre la corde et le point de frappe du marteau.

Châssis de clavier : assemblage de bois situé sous le clavier, constitué des barres de balancier, d'enfoncement et de repos des touches.

Chevalet : pièce de bois sur laquelle reposent les cordes, permettant de délimiter la longueur active de celles-ci et d'en transmettre la vibration à la table d'harmonie. Dans les pianos droits, le chevalet est un levier à bascule qui communique le mouvement de la touche au reste de la mécanique.

Chevilles : tiges épaisses - jadis en bois, mais aujourd'hui en métal - enfoncées dans le sommier, autour desquelles s'enroule l'extrémité des cordes. L’accordeur de piano tourne les chevilles pour tendre ou détendre les cordes afin de les harmoniser et obtenir l’accord.

Chute : étape de réglage sur un piano à queue permettant de libérer le bâton d'échappement du rouleau pour la répétition de la note.

Clavier : ensemble des touches blanches et noires des instruments "à touches". La norme actuelle d’un clavier de piano contemporain comprend 88 touches (soit 7 octaves 1/4).

Console : partie de bois décorative située à gauche et à droite sous les oreilles, reliant le clavier au sol.

Contre-attrape : coussinet de cuir sur armature de bois, fixé sur la noix de marteau. La contre-attrape se trouve bloquée contre l’attrape après l‘action du marteau, évitant à celui-ci de repartir frapper la corde.

Contre-sillet : barre de bois dur ou de métal, situé près des chevilles, exerçant une pression sur les cordes pour les empêcher de se déplacer sous l'impact du marteau. Elle est remplacée par des agrafes sur les pianos haut de gamme.

Corde : fil d'acier entrant en vibration à la frappe du marteau. Le piano actuel en compte plus de 200, et leur traction globale est comprise entre 15 et 25 tonnes.

Cordes blanches : nom usuel des cordes aiguës, les plus fines du piano. On en compte jusqu’à trois par note dans les parties médium et aiguës.

Cordes croisées : montage généralisé sur les pianos modernes, où les cordes graves passent au dessus des cordes médium et aiguës.

Cordes filées : cordes composées d'un fil d'acier autour duquel est enroulé un fil de cuivre pour en augmenter la densité. Autre nom donné aux cordes basses. On en compte deux par note dans la partie médium/basse et une par note dans la partie extrême basse.

Cordes parallèles : montage des anciens pianos, révolu aujourd'hui. Sur les pianos actuels, les cordes sont généralement montées "croisées".

Crapaud : nom donné au petit piano quart de queue de moins d'1m50.

Cuillère : pièce de métal reliant la touche à l'étouffoir dans les mécaniques à lames. La cuillère permet de mettre l'étouffoir en action et de régler précisément le moment du départ de celui-ci.

Cylindre : autre nom du couvercle du clavier. C’est généralement là que se trouve le nom du fabriquant (ou la marque).

Déclin : période pendant laquelle le son produit par une corde s'affaiblit peu à peu.

Défauchage : opération s'effectuant lors du pré-réglage de l'instrument. Elle permet de caler les fourches des marteaux qui ne sont pas bien ajustées.

Diapason : petit outil en forme de U dont la résonance donne le LA et qui sert d’étalon pour réaliser l’accord (généralement le LA 440 Hz).

Dôme de châssis : vis de réglage se situant sur le châssis de clavier permettant de régler la tension exercée sur l’ensemble de la mécanique et de régulariser l'enfoncement des notes.

Doublure de chevalet : couche de bois très dure parfois collée sur la partie supérieure du chevalet pour le renforcer et optimiser la pression des cordes sur celui-ci.

Due corde : effet que produisent les marteaux lorsqu'ils ne frappent que sur deux cordes sur trois, à l'utilisation de la pédale douce ou "una corda".

Échappement : système permettant de libérer le marteau de la corde après la frappe, composé du bâton ou bâtonnet, du bouton, du ressort, du pivot, de la cuillère et de la butée.

Échelle duplex : pièce en métal se situant sur le cadre métallique dans la partie sous-diapason permettant d’exploiter les harmoniques situées entre le chevalet et la pointe d'accroche pour augmenter la richesse harmonique.

Égalisation : étape de pré-harmonisation permettant de rendre le son du piano homogène sur l'ensemble des marteaux en modifiant la densité du feutre de chacun d’eux.

Enfoncement : distance que parcourt le fronton de la touche entre sa position de repos et son enfoncement maximal.

Étouffoirs : pièces de feutre posées sur les cordes pour empêcher la vibration de celles-ci lorsque les touches sont au repos. Les feutres se relèvent individuellement à l'enfoncement d’une touche ou collectivement lorsque la pédale forte est actionnée. On en trouve sur les 3/4 des cordes, excepté les plus aiguës.

© Olek Remesz - Mécanisme d'un piano droit

  • sommier de chevilles (1)
  • cheville de sommier (2)
  • agrafe (3)
  • vis du support de mécanique (4)
  • corde (5)
  • garniture d'étouffoir (6)
  • lame d'étouffoir (7)
  • noix de marteau (8)
  • rail central ou sommier de mécanique (9)
  • levier de soulèvement (pédale forte) (10)
  • cuillère d'étouffoir (11)
  • touche (12)
  • pilote de touche (13)
  • chevalet (14)
  • poussoir d'échappement (15)
  • bouton d'échappement (16)
  • levier d'échappement (17)
  • tête d'attrape marteau (18)
  • contre-attrape (19)
  • barre de repos des marteaux (20)
  • tête de marteau (21)

Feutre : utilisé dans certaines parties essentielles de la mécanique : marteaux, étouffoirs, attrapes, mortaises etc... Les feutres servent essentiellement à guider les pièces misent en action ou à amoindrir leur vibration.

Fourche de marteaux : pièces permettant de maintenir le marteau sur le sommier de mécanique.

Fronton : face avant d'une touche blanche.

Ganse : petite ficelle reliant le bas du marteau à son ressort, afin de permettre un retour plus rapide de celui-ci après la frappe de la touche.

Harmonisation : interventions techniques parmi les plus importantes apportées à un piano. L’harmonisation fait suite à un réglage mécanique complet. Elle optimise les qualités sonores de l'instrument que l'on adapte selon le jeu et le répertoire auxquels il est destiné.

Jalousie : sur certains anciens pianos, jeu constitué d'un ensemble de lattes, placé soit au-dessus des cordes soit au-dessous du clavier, que l'on ouvre plus ou moins grâce à une pédale pour imiter l'effet produit en levant ou en abaissant le couvercle du piano.

Lanière : dans la mécanique du piano droit, petite bande de tissu servant à accélérer le retour du marteau.

Levier supérieur : partie mécanique d'un piano à queue fixée au chevalet où prend appui le rouleau.

Ligne d'attaque : ligne imaginaire traversant transversalement les cordes et définissant les points d'attaque des marteaux.

Longueur active ou vibrante : partie vibrante de la corde produisant une note, située entre le chevalet et le sillet.

Longueur muette : partie muette de la corde, généralement étouffée par une bande de feutre, située entre la cheville et le sillet d'une part et le chevalet et la pointe d'accroche d'autre part.

Lyre : assemblage constitué des pédales, de leurs tiges et des pièces de bois structurant le tout, autrefois en forme de lyre, aujourd’hui rectiligne.

Marteau : élément de la mécanique frappant la corde, composé d’une noix, d’une contre-attrape, d’un manche, d’une tête en bois recouverte de feutre.

Mécanique : ensemble des pièces de bois, de métal, de feutre et de cuir reliant les touches aux cordes.

Mécanique à baïonnettes : mécanique dans laquelle la tête d'étouffoir est située au-dessus du point d'attaque du marteau. Les étouffoirs sont actionnés par une tige autrement appelée baïonnette, fixée sur la touche, passant devant la mécanique. Aujourd'hui totalement révolu, ce type de mécanique présentait un manque certain de précision et de fiabilité à terme.

Mécanique à lames : mécanique dans laquelle la tête d'étouffoir est située en dessous du point d'attaque du marteau. En vigueur sur tous les pianos droits fabriqués aujourd'hui.

Mécanique suspendue : mécanique de piano droit, située sous le niveau du clavier et non au-dessus, utilisée dans les très petits pianos.

Minipiano : petit piano à mécanique suspendue, très populaire des années 30 aux années 50. Séduisant par la taille, la mécanique est par contre d’un accès difficile ce qui les rend difficilement réparables.

Montage à cheval : système utilisant une même corde pour deux longueurs actives. La corde est attachée à une cheville, va s'enrouler sur une pointe d'accroche et vient s'attacher sur une autre cheville.

Mortaise : pièce de feutre située sous et sur chaque touche évitant le contact entre le bois de la touche et le métal des pointes de guidage.

Nez : partie inférieure du marteau sur laquelle vient buter le bâton d'échappement.

Noix de marteaux : pièce sur laquelle sont assemblés le manche et la tête du marteau.

Numéro de série : chaque piano possède un numéro de série qui permet de dater sa fabrication.

Oreilles : parties verticales du meuble du piano, situées de part et d'autre du clavier.

Olive : pièce de bois reliant le manche du marteau au support de la mécanique.

Panneaux : parties verticales amovibles situées en dessous et au-dessus du clavier des pianos droits et qui servent à dissimuler la mécanique et les cordes de l’instrument.

Parallélisme : étape de pré-réglage permettant aux différentes pièces de mécanique de chaque note d'être parfaitement parallèle à celles des notes voisines.

Pédale douce ou "una corda" : pédale de gauche. Dans les pianos droits, elle provoque un rapprochement des marteaux vers les cordes pour réduire leur impact au moment de la frappe. Dans les pianos à queue, elle déplace la mécanique vers la droite afin que les marteaux ne frappent plus que deux cordes sur trois.

Photo montrant les cordes croisées d'un piano à queue (détail)

Pédale forte : pédale de droite soulevant simultanément tous les étouffoirs afin que les cordes continuent de résonner quand les touches du clavier sont relâchées.

Pédale tonale ou de sustenuto : pédale du milieu sur les pianos à queue récents et sur quelques pianos droits haut de gamme modernes. Son action, indépendante de celle de la pédale forte, maintient relevés les étouffoirs correspondant aux touches enfoncées au moment où elle est appliquée.

Pédale de sourdine : pédale du milieu sur les pianos droits, apparue dans les années 70. La pédale de sourdine actionne une bande de feutre qui vient s'interposer entre les marteaux et les cordes, diminuant et étouffant considérablement le son du piano.

Petite porte : barre de bois verticale située en avant et sous le niveau du clavier, reliant les deux oreilles.

Piano à queue : piano pouvant généralement mesurer jusqu'à 3 mètres de long, dont les cordes sont montées horizontalement.

Piano-carré : piano rectangulaire, dérivé du clavicorde dont les cordes sont parallèles au clavier.

Piano-cabinet : ancien piano vertical, d'une hauteur pouvant atteindre 2m55. le vide laissé par les cordes du côté des aiguës est comblé par des étagères.

Piano-console : ancien piano droit dont le meuble ne dépasse pas le clavier. Quand le cylindre est fermé, le meuble ressemble à un buffet ou à bureau.

Piano droit : piano pouvant mesurer jusqu'à 1m50 de haut (1m35 aujourd’hui) dont les cordes sont montées verticalement. La gamme des pianos droits s'étend des pianos d'étude aux pianos d'expression d'une qualité exceptionnelle.

Pianoforte : terme désignant les premiers pianos, construits avant 1850. Le terme est encore employé dans certains pays européens (Allemagne).

Piano-girafe : ancien grand piano vertical dont la caisse reprend la forme d'un piano à queue.

Piano-lyre : type de piano pyramidal en forme de lyre.

Pilote de touche : pièce de métal transmettant le mouvement de la touche à la mécanique.

Pique marteaux : outil composé d’un manche en bois et d’aiguilles servant à harmoniser ou égaliser un piano.

Point d'attaque : également appelé point de frappe, c’est l’endroit où le marteau percute la corde.

Pointe d’accroche : pointe située à l’opposé de la cheville, sur le cadre en fonte, sur laquelle la corde est fixée (ou enroulée dans le cas d’un montage à cheval).

Pointe de balancier : pointe sur laquelle pivote la touche.

Pointe d'enfoncement : pointe située sous l'extrémité avant de la touche.

Quadricorde : quatre cordes pour une même note.

Quart de queue : piano à queue mesurant jusqu'à 1m90.

Queue de cochon : pièce située sur le chevalet de mécanique permettant de régler la tension des lanières servant au retour du marteau.

Rail de balancier : barre de bois portant les pointes de balancier.

Renner (mécanisme) : fabricant allemand de mécaniques équipant tous les pianos européens de gamme supérieure.

Rosace : sur la table d'harmonie de certains pianos à queue, décoration circulaire représentant la marque d'identification du fabriquant.

Rouleau : pièce mécanique de piano à queue se situant sous le manche de marteaux et permettant de libérer plus facilement le bâton d'échappement afin de faciliter entre autre la double répétition.

Sillet : barre de bois dur soutenant les cordes du côté des chevilles et définissant l'une des extrémités de leur longueur active, l'autre étant définie par le chevalet.

Sommier de chevilles : lourde pièce de bois (en général du hêtre multiplis aujourd'hui) dans laquelle sont enfoncées les chevilles.

Sommier de mécanique : partie de la mécanique sur laquelle est fixée l'ensemble des pièces mécaniques.

Sourdine : mécanisme composé d'une pédale reliée à une bande de feutre collée sur une petite structure en bois utilisé pour étouffer fortement le son du piano. Voir pédale de sourdine.

Sous-diapason : désigne la partie située sous la longueur vibrante des cordes.

Sur-diapason : désigne la partie située au-dessus de la longueur vibrante des cordes.

Table d’harmonie : plaque de bois constituée de planches d'épicéa épaisses d’à peu près 1 cm, sur laquelle est collé le chevalet qui lui transmet la vibration des cordes afin de l’amplifier. C’est la «voix» du piano.

Tempérament égal : méthode qui consiste, pour accorder le piano, à diviser l'octave en douze 1/2 tons égaux, ce qui permet de jouer un morceau dans toutes les tonalités..

Tessiture : étendue de l’ensemble des sons générés par le piano, du grave à l'aigu.

Touche chromatique : touche noire du clavier traditionnel, également appelée dièse. Fabriquée en ébène à l'origine, en plastique maintenant.

Touche diatonique : touche blanche du clavier traditionnel. fabriquée en ivoire à l'origine, en plastique aujourd'hui. pour un meilleur confort de jeu, les constructeurs font évoluer la qualité des matières rendues plus absorbantes.

Tricorde : trois cordes pour une note. Utilisée pour les cordes blanches. Ces cordes sont frappées par un seul et même marteau.

Una corda : effet que produisent les marteaux lorsqu'ils ne frappent qu'une corde sur deux (pédale douce).

Unicorde : une seule corde par note. Utilisée dans la partie extrême basse.

Unisson : réunion de plusieurs cordes tendues exactement au même niveau de façon à produire une même note.

Vis-à-vis : piano à queue doté de deux claviers partageant souvent le même cadre et la même table d'harmonie. Les pianistes se font face d'où son nom.

Voûte : bombage de la table d'harmonie qui contribue à la bonne pression des cordes sur le chevalet tout en renforçant la table elle-même.

(Source info : Euroconcert.fr, spécialiste du dépôt-vente et fournisseur officiel des Opéras Bastille & Garnier et de Radio France).

À CONSULTER

LES TYPES DE PIANO, SES MODÈLES ET ÉLÉMENTS